Changement d'équipage Anne-Marie et Alain quittent le bord, Carine et Jean me rejoignent. Vivres frais, déjeuner convivial avec huîtres du golfe, celui de la petite mer avant l'appareillage en fin d'après midi après la passage du front
Vent de sud ouest 15/18 nœuds, la bruine et une mer hachée ont eu raison de notre nouvelle équipière Carine qui préfère renoncer tant son mal de mer est terrible et lui fait craindre 65 heures de souffrance. Vers 23h00, nous faisons demi tour pour prendre un mouillage devant le port du Palais. L'ancre croche à 2H00 du matin. À l'abri, Agnan nous berce, surveillé par la citadelle muette à cette heure. Pourtant, on croirai presque entendre l'Aria de Violetta qui nous conduit doucement dans les bras de Morphée.
Pit stop a Belle Île
Le 31 juillet, après un petit déjeuner auquel fait honneur notre nouvelle équipière, nous effectuons un pit stop à la cale du Palais pour la déposer, sage décision face un golfe souvent imprévisible. À 10h15, nous laissons à bâbord la bouée des Poulains, cap au sud-ouest. Côté surface, le golfe nous a concocté un programme varié, un peu d'ouest mou, moins de 10 nœuds d'est pour deux paires d'heures sous spi, une première nuit de pétole pour faire ronronner Volvo et beaucoup de sud ouest de 6 à 30 noeuds. Rassurez-vous les 30 noeuds deux fois et pas longtemps: un grain diluvien pour le rinçage et l'arrivée à RIbadeo.
Côté fond, le golfe n'est pas clair et le beau montage de Michel n'a pas résisté longtemps, deux heures après la mise à l'eau de la ligne, la canne plie, le fil file, je commence à mouliner puis plus rien, fil cassé: un gros thon, un container entre deux eaux?????
La compagnie des dauphins a donné plusieurs représentations pour le plaisir de l'homme de quart.
Vouvray sec à l'apero, lotte à la ratatouille, filet mignon accompagné d'oignons rosés de Roscoff et de pommes de terre de l'île de Batz, une bonne cambuse et deux bons cuisiniers que de demander de plus!
Jean et Paul ont bien navigué, n'ont pas péché rien d'étonnant pour deux apôtres canonisés, merci à vous de lire mes modestes lettres.
Vendredi 2 Août 18h15, nous accostons sous le soleil au club nautique de Ribadeo, partie la plus à l'Est de la Galice. Très belle ria façon Aber Benoît la forêt et le relief en plus et très joli gros bourg.
Le golfe
Côté fond, le golfe n'est pas clair et le beau montage de Michel n'a pas résisté longtemps, deux heures après la mise à l'eau de la ligne, la canne plie, le fil file, je commence à mouliner puis plus rien, fil cassé: un gros thon, un container entre deux eaux?????
La compagnie des dauphins a donné plusieurs représentations pour le plaisir de l'homme de quart.
Vouvray sec à l'apero, lotte à la ratatouille, filet mignon accompagné d'oignons rosés de Roscoff et de pommes de terre de l'île de Batz, une bonne cambuse et deux bons cuisiniers que de demander de plus!
Jean et Paul ont bien navigué, n'ont pas péché rien d'étonnant pour deux apôtres canonisés, merci à vous de lire mes modestes lettres.
Vendredi 2 Août 18h15, nous accostons sous le soleil au club nautique de Ribadeo, partie la plus à l'Est de la Galice. Très belle ria façon Aber Benoît la forêt et le relief en plus et très joli gros bourg.
Un très bon dîner dans un bar à tapas, boquerones, calamars frits, poulpe à la galicienne accompagnés d'un Albarino, l'un des meilleurs blancs espagnols nous prépare au sommeil réparateur.
Footing sur la côte et le long de la ria avant le nécessaire réassort de la cambuse. Poissons que nous ne péchons pas, Ramon le compagnon de l'apéro, vin espagnol ..... et comme d'habitude, l'acheteur compulsif est à surveiller dans les rayons "bouffe".
Dorade à l'unilatéral avant d'affronter le tour de Galice, celui d'un autre Finistère, signe peut-être d'un tropisme génétique..
Vers 15h30 en route pour ou vers Vigo.














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